Constellations Familiales
Bio-psychogénéalogie

Articles de Presse

Par Daniella Conti :formatrice en Décodage Biologique et Bio-psycho-généalogie en France et en Italie. Groupes de « Constellations Familiales ».

Constellations Familiales        
Une thérapie spirituelle ? Le point sur le transgénérationnel Spiritualité laïque Constellations familiales et adoption  Rome : constellation planètaire  Constellations familiales: une thérapie transgénérationnelle à lamode  
Un congrès fédérateur Constellations Familiales et efficacité Amour et injustice Constellations Familiales et problèmes Reflexion sur l'animation Les bonnes intentions
Dynamique collective et pouvoir du constellateur Constellations familiales et bonheur  Constellations familiales et écologie Constellations familiales et pouvoir de l'animateur Constellations familiales et maladie Constellations familiales : changer comment ?
Le transgénérationnel, une mode qui change nos concepts de la réalité
Décodage Biologique        
Anorexie-boulimie troubles alimentaires Aphtes et Tantra Chevilles gonflées Comportements et maladies La dépression Hémorroïdes
La grippe Le diabète Les reins tubes collecteurs Le zona Les allergies Les yeux  
Catastrophes et épidémies          
Santé et alimentation
Manger cru  Santé et alimentation        

Constellations Familiales : une thérapie spirituelle ?

Une mode certaine se développe en France :les " Constellations Familiales ", un travail de groupe innové et pratiqué en Allemagne depuis une vingtaine d'années. À l'origine le philosophe, théologien, psychanalyste jungien, Bert Hellinger qui a réalisé en Afrique du Sud au contact des Zoulous, leur façon d'être reliés aux ancêtres. Le résultat est un outil simple et puissant parce qu'on détourne l'approche intellectuelle et que l'on est obligé de constater que le corps a d'autres ressources. Chez tous. De façon simple et puissante. Et qu'il est relié à l'univers.
Partant du postulat que notre inconscient est comme la base d'un iceberg, relié à toute la famille. Dans ce système familial, toute place " vide " va attirer une nouvelle individualité qui pourra s'identifier au même registre conflictuel, pour recréer le même climat émotionnel, bref le même destin.
Par " vide ", on entend toute place non reconnue dans le système : ce géniteur inconnu ou rejeté parce que… alcoolique, irresponsable, violent, traître ; ou décédé trop tôt, ou aliéné et oublié par la famille, etc.…
Un nouveau descendant reprendra la place non pas pour expier une malédiction (comme certains titres de livres peuvent le laisser entendre : " Comment paye-t-on les fautes de ses ancêtres ") mais au nom d'une loyauté familiale , pour permettre au système de traverser enfin l'épreuve qui l'avait bloqué jusque-là : B.Hellinger fait valoir qu'il s'agit d'une histoire d' " amour " qui va permettre l'alchimie de la transformation.

Prenons un exemple. Cette grand-mère de 72 ans qui se serait bien passé de venir s'enfermer tout un Week-end pour ce travail de groupe. Son problème c'était le choc tout récent de l'exclusion du lycée de son petit-fils de 16 ans pour une tentative de viol dans les toilettes. Douloureusement elle fait le lien avec un ancien épisode où son fils, le père du lycéen, avait été soupçonné de pédophilie. Une famille de pervers ?
Si l'on se dégage des jugements moraux qui condamnent mais n'ouvrent pas d'autres perspectives, on peut voir que, dans cette famille, la sexualité était l'enjeu d'un message. Par ses troubles répétitifs, elle manifestait une mémoire.
Que s'était-t-il passé plus loin ? Elle a eu beaucoup de mal à cracher le morceau : elle ne l'avait jamais dit à personne. Personne ne l'avait jamais su !
Elle-même était née d'un viol ! Ça veut dire que le violeur n'avait pas sa place dans cette famille. Parce que bien que violeur, il était pourtant le père.
Ça veut dire qu'au nom de jugements éthiques, qui paraissent pourtant bien légitimes, cet homme était dans le camp des méchants, des violents, des pervers : comment pourrait-on justifier un violeur ? Ça veut dire donc que cette fille avait rejoint le camp de sa mère et n'avait pas pu " prendre dans son cœur " ce père abject. Elle avait pris à son compte la problématique de sa mère, victime.
Alors qu'il s'agissait de laisser à ses parents et en particulier au père, la responsabilité de ses actes et de reconnaître tout simplement le " FAIT " irréfutable que la vie lui avait été transmise par cet homme : qui était bien son père biologique. Accepter ainsi un destin avec la confiance de son inscription dans un Sens plus large.
En constellations familiales, elle va pouvoir choisir ses parents parmi les gens du groupe, intuitivement. Ensuite elle va les placer dans le cercle, intuitivement.
Il est évidant que chaque disposition ou placement particulier va déterminer des ressentis spécifiques : si je me trouve tout seul dans un coin ce n'est pas comme si je suis collé à ma mère ou de dos... Mon regard peut se porter à l'extérieur du cercle ou par terre ou dans le vide... Tout ce jeu d'interactions va révéler une dynamique propre à cette famille : on peut ressentir une lourdeur, une angoisse, ou une indifférence, ou un besoin de fuir, ou de rire…Si l'on accepte de laisser monter ces différentes sensations et émotions on accomplit peu à peu un processus libérateur.
La thérapie commence dans ce mouvement vécu collectivement qui va permettre de prendre dans ses bras ou dans son cœur, même le père violeur. Lorsqu'on pourra voir derrière lui la foule des ascendants (imaginez : 2 parents, 4 Parents, 8 ArrièreG.Parents, 16 ArrièreArrièreGParents et tous les oncles, tantes etc.) à qui l'on va être reliés à travers lui ! Si on renie son père on restera coupé de toute cette " force " transmise à travers lui et l'on condamnera nos descendants à rejouer un scénario similaire pour libérer l'arbre de cette limitation. Un blocage qui nous condamne à rester dans le camp des innocents, des gentils, coupés des autres par ce jugement intérieur qui empêche le flot naturel de la vie. Grâce à leur histoire, les allemands savent qu'aucun être humain n'est innocent, que, selon les circonstances, on peut être aussi un monstre.

Un élément important de cet outil consiste aussi dans le constat de la syntonie profonde de situation entre les représentants et les personnages représentés. Souvent les mêmes prénoms, les mêmes fratries, mais surtout la même résonance de problématique ! Le père que j'ai choisi au milieu de 60 personnes que je ne connaissais pas, était orphelin de père, avait passé toute sa scolarité dans des pensionnats loin de sa famille et était polytechnicien… comme mon père. Mon amie crudivore obnubilée par des problèmes de régimes en toile de fond d'anorexie a choisi son père, réfugié russe trouvé inanimé presque mort de faim sur un tas de cadavres mais encore vivant parce que son corps n'était pas rigide comme les autres. Quel n'a pas été notre étonnement lorsque le Monsieur choisi a dit qu'il était médecin nutritionniste, crudivore ! Ce ne sont pas de simples coïncidences, ces ressemblances se proposent continuellement. Je pense à l'étonnement de cette dame française vivant à Turin depuis 40 ans et qui se trouve lors de sa première expérience dans le rôle d'une personne déracinée qui va savourer tout le bonheur de retrouver sa patrie, les siens. Ses larmes ont permis une alchimie qui avait résisté à 14 ans de psychanalyse, selon ses propres termes.

Ce constat collectif de synchronicités signifiantes renforce le lâcher prise nécessaire au changement : nos vies seraient portées par une intelligence plus grande où une harmonie de résonances plus collectives dirigerait chaque mouvement. Cela aide à voir l'aspect dérisoire, parce que répétitif et automatique de nos stratégies, dépendantes de nos mémoires.
Nous avons vécu l'été 2002 une synchronicité presque " cosmique " !
Un garçon de 24 ans n'arrivait pas à faire le deuil de son cousin germain mort trois ans auparavant de façon étonnante : foudroyé au parc des Tuileries, en plein Paris. Il choisit quelqu'un pour lui, quelqu'un pour son cousin et quelqu'un pour un oncle, mort aussi foudroyé ( !). Au moment d'une grande intensité du processus, lorsque les représentants sont tombés dans les bras les uns des autres… la foudre est tombée sur un chêne tout proche de la salle du stage !

Et cette suissesse affligée par un mari en prison depuis qu'il avait assassiné sa maîtresse enceinte de plusieurs mois. Elle se sentait coupable d'avoir trouvé son compte dans cette histoire et restait terrorisée par le moment de sortie de prison.
Elle avait choisi un homme violent qui était en résonance avec l'histoire de son père, mais elle persistait à se voir comme une victime de toutes les violences rencontrées, à investir son énergie dans la légitimation de ses difficultés.
Au moment où on lui explique que tant qu'elle ne verra que l'assassin chez son mari elle restera en danger, parce qu'elle fige une dynamique où l'autre est condamné à son destin de violence, la propriétaire des lieux reçoit un appel urgent de Suisse. Le mari venait de s'évader et elle était en danger, on lui demandait d'aller se mettre sous la protection de la police suisse.

On touche une autre dimension de notre réalité et cela aide l'élévation de la problématique. On trouve un espace plus collectif où notre vie prend un sens plus large. On peut alors se détacher plus facilement de nos premières identifications
Et toucher les couches plus profondes de nos identités : là où ça rumine moins et où nous pouvons être reliés aux élans vivifiants de nos vraies dynamiques.
Lorsqu'on devient moins soucieux de se guérir soi, que de permettre à la vie de s'écouler là où elle doit aller à travers soi.

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Le point sur le transgénérationnel

A une époque où l'individualisme s'est exacerbé au point d'aboutir à des groupes familiaux nucléaires, bigénérationnels et à durée de vie courte, le besoin de retrouver des racines en se situant dans la chaîne des générations, nous fait comprendre comment nos psychés font partie de nos lignées d'origine. Déjà Voltaire (Dictionnaire Philosophique) avait remarqué des répétitions frappantes de même destin tragique à travers les générations.
Cette répétition de phénomènes qui débordent le cadre d'une existence individuelle, pour échapper à l'idée d'une malédiction a stimulé la recherche d'explications théoriques.
Le livre de J.Pierre DUTHOIT ("Essai sur les phénomènes transgénérationnels" ed. de L'Harmettan) nous offre un tableau des recherches depuis une quarantaine d'années de double inspiration psychanalytique et systémiste.Il expose la construction de la théorie transgénérationnelle à travers aussi l'intergénérationnel ou bigénérationnel
(le triangle oedipien classique) admettant l'idée d'une transmission psychique qui répond à un équilibre homéostatique destiné à maintenir la stabilité et la cohésion d'une lignée familiale. Freud aussi dans "Totem et Tabou (1913) avait émis l'hypothèse d'une âme collective au delà des interruptions des existences individuelles et se posait la question (...Car le Surmoi de l'enfant s'édifie d'après le surmoi parental: il se remplit du même contenu, il devient porteur de la tradition, de toutes les valeurs à l'épreuve du temps, qui se sont perpétuées de cette manière de génération en génération).
A travers l'exposition de toute une littérature anglo-saxonne sur le sujet J.P.Duthoit cherche à classer les éléments importants: un livre de comptes transgénérationnel invisible qui avec un mouvement de balancier punit et prend des revanches selon un mythe familial et selon une loyauté à une justice idéale de réciprocité complète. La santé du système familial étant proportionnelle à la comptabilité avec l'individuation (capacité d'équilibrer les vieux engagements de loyauté et les nouveaux) pour ne pas rester captifs d'un rééquilibrage créditeur-débiteur au bout d'une chaîne trop déséquilibrée.
Ce concept de loyauté indique les fibres invisibles des comportements relationnels, selon un code non écrit de règles sociales et de sanctions en fonction des "expectations" du groupe qui sont intériorisées et selon le mécanisme décrit par Boszormeny-Nagy de "l'ardoise pivotante" qui utilise un tiers pour équilibrer les comptes non résolus, sur une chaîne d'au moins trois générations, sur des lignes verticales mais aussi horizontales.

Mais J.P. Duthoit est aussi conscient du danger thérapeutique de s'intéresser trop à autre chose qu'au vécu du patient, ce qui pourrait avoir un effet désubjectivant et donc antithérapeutique et conclut qu"aucune approche délibérément transgénérationnelle ne constitue une méthode thérapeutique.

Alors, une méthode thérapeutique ?

Nous disposons pourtant aujourd'hui d'une approche mise au point par le psychanalyste, théologien allemand BERT HELLINGER qui a vécu un certain temps en Afrique du Sud et qui s'est inspiré des rituels Zoulous de rencontre et d'apaisement des ancêtres, proposée sous l'appellation de "CONSTELLATION FAMILIALE".
Conscient du rôle des drames et secrets de l'exclusion d'un membre d'une famille (mort, non reconnaissance), du jeu de la culpabilité en fonction de l'équilibre homéostatique qui recherche toujours la compensation,et à entreprendre et à donner même à travers les membres différents d'une lignée familiale. Non pas pour une vengeance et une punition mais justement en fonction du "service" que chaque nouvelle vie assume pour l'évolution familiale en permettant de "mettre à jour" une problématique inconsciente et donc de lui permettre d'aboutir.Seulement lorsque chacun sera libéré des fantômes qui l'habitent il aura accès à sa dynamique vitale et à sa créativité propre.

COMMENT CA SE PASSE

Un groupe permet de rejouer son propre scénario en visualisant une problématique qui va se révéler en fonction de l'emplacement choisi pour situer les membres clés de notre histoire. Parents choisis dans le groupe en fonction d'affinités inconscientes.
L'élargissement énergétique va être révélateur de la problématique et libérateur car les tensions et les émotions seront revécues et partagées par cette nouvelle entité groupe qui permet l'alchimie libératrice.
Bert Hellinger a 75 ans maintenant mais il anime encore des stages. Une de ses élèves Marlis GRZYMEK-LAULE, psychothérapeute à Berlin sera à Lyon en avril et un groupe propose un atelier bimensuel.

UN TRAVAIL ANALYTIQUE, ÉNERGÉTIQUE, SPIRITUEL

Ce type de travail allie la compréhension analytique de la problématique de base, à un travail énergétique et finalement spirituel car l'apaisement apporté guérit en profondeur. La personne qui peut revivre son histoire permet à tout le groupe de bénéficier de cette reparation des noeuds (morts, abandons, non reconnaissance, identifications de substitution, secrets, échecs, maladies....) qui ont agi par un phénomène de "redondance" et résisté au changement car ils sont les garants de la cohésion de l'histoire de la famille.

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Anorexie-Boulimie, troubles alimentaires

Avec le Décodage Biologique on a compris la beauté et la congruence de l'évolution des êtres vivants déployant une créativité toujours orientée vers la survie de l'espèce et l'aboutissement de l'être le plus complexe : l'homme. Alors on peut explorer les symptômes de notre corps en suivant le fil conducteur de ces mémoires archétypales inscrites dans nos cellules.
Pour les troubles alimentaires on peut ainsi avoir une lecture beaucoup plus large que le nœud individuel tricoté par son histoire. Il s'agit de voir comment cela s'inscrit dans la phylogénèse des espèces et nous aurons le cadeau de nous sentir reliés au passé de notre planète et de l'univers, au plus profond de nos cellules.
En Décodage Biologique tout symptôme physique est la manifestation d'un stress qui se canalise dans un organe ou une fonction en relation avec le ressenti du vécu, pour nous apporter un sursis et une aide vers la solution. Dans les pathologies des troubles alimentaires le stress remonte aux premières relations à la mère nourricière.
Si la relation à la mère n'est pas rassurante, deux stratégies biologiques s'offrent au bébé sans défense et en danger face aux prédateurs: conjuguées en termes d'attaque ou de fuite.
S'il y a un ressenti d'abandon (mort de la mère, hospitalisation de l'enfant, mère dépressive ou absente, ect..) le bébé va réagir comme le chat qui hérisse ses poils pour augmenter sa masse ; une stratégie mimétique pour impressionner et dissuader l'attaquant. C'est la graisse qui détermine les contours de la silhouette. C'est la graisse qui va augmenter la masse et constituer une protection et une chance pour la survie. On aura beau faire toutes les diètes les plus performantes, on ne pourra déprogrammer ce fonctionnement archétypal automatique qu'après avoir recontacté l'angoisse profonde du premier abandon.Après avoir ressenti le vide métaphysique engendré et rejoué dans tous les scénarios successifs.
Ca veut dire un travail profond d'ouverture totale qui pourra inscrire la vie dans une globalité plus grande, porteuse d'un nouveau sens.
Mais ça ne suffit pas, pour y arriver il faudra aussi avoir lâché un autre stress, lié aux conséquences du premier conflit : il faudra pouvoir cesser de refuser et de lutter contre son image, ce que l'on appelle " le conflit de silhouette ". Car ne pas accepter son corps manifestera toujours une tension qui va nous relier comme un sandow à notre programme conflictuel.

Si le bébé doit faire face à une mère " dévoratrice ' "(trop de contrôle à la place de l'accueil,
souvent lorsque le lait maternel ne monte pas il y a un refus inconscient de la mère) la meilleure solution va être " la fuite " : s'effacer, se faire petit pour mieux être insaisissable, on va effacer ses formes. C'est l'anorexie. Et pour avoir un mari qui à 60 ans oublie souvent de manger et préfère refuser les desserts je sais qu'il est difficile d'en sortir. Récemment une panne sèche d'huile sur l'autoroute a montré encore une fois sa difficulté compulsive face à ce qui alimente. Son portable aussi n'est jamais rechargé et il prend trop souvent ma brosse à dents électrique !. L'aide ne viendra pas de recettes diététiques mais de tout ce qui stimulera le désir de vivre, les sensations du corps vivant. Et pour retrouver la confiance dans son Destin rien de mieux que d'aller voir du côté de l'histoire familiale.

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Aphtes et Tantra

On lui donnait 25-30 ans mais elle en avait 50. Partie de chez elle à 14 ans pour mettre fin à une relation trop conflictuelle avec sa mère, en elle l'état émotionnel de l'adolescence restait prédominant. Elle avait bien appris à la "boucler". Pour sauvegarder son besoin d'un climat ludique de séduction, elle préférait la stratégie de laisser couler.
L'essentiel était que les hommes tombent sous son charme, tous.
Alors qu'elle se sentait puissante dans sa capacité de célébrer les corps dans toutes les rencontres (même brèves), elle ne comprenait pas un symptôme récurrent : des aphtes sur la langue.
Cette fois il s'agissait d'une crevasse, médiane, véritable et assez profonde, comme l'amorce d'une langue fourchue. Langue de vipère ? Non, ce n'était pas son truc. Elle avait appris à ne pas gâcher son énergie dans les critiques et à son âge elle avait assez de plaisir dans cette récolte de trophées masculins.
Le Décodage Biologique recherche la relation avec les vécus qui précèdent l'apparition des symptômes. Ainsi, au lieu de voir dans la maladie une faiblesse corporelle, un dérèglement dû à une attaque venue de l'extérieur, il tente de décoder le rôle protecteur et libérateur des maladies.
Un symptôme témoigne d'un stress assez intense pour que la biologie vienne au secours du psychisme et canalise dans un organe l'aide que le corps peut apporter.
Que s'était-t-il passé ? - Elle avait participé à un stage de Tantra. Elle devait s'y rendre avec sa dernière conquête qui s'était dérobée à la dernière minute. Elle avait osé demander à un homme accompagné de bien vouloir faire un exercice avec elle. Il avait refusé pour ne pas risquer d'offusquer sa compagne. Mais elle ne s'était pas contentée de cette réponse.
Elle était revenue à la charge en lui demandant d'oser exprimer son choix à lui, hors de toute influence de sa partenaire. La réponse l'avait blessée : il ne voulait pas faire cet exercice avec elle car il la ressentait trop envahissante ! Elle n'avait rien répondu.
Les aphtes sont une ulcération commandée par le neo-cortex qui manifeste un stress vécu par la langue, organe de la parole et du goût alimentaire.
Elle n'avait pas su répondre à ce qu'elle avait perçu comme une méchanceté. La réponse appropriée était restée sur le bout de sa langue et avait été conscientisée plus tard, trop tard.
Le néo-cortex enregistre les conflits relationnels, lorsque l'homme a déjà développé le cerveau endodermique (concerné par les conflits les plus archaÏques de la survie) et le cerveau mésodermique (lié à la structure et aux protections du nid, première amorce du territoire). En phase de stress les cellules dépendantes de l'ectoderme creusent. Puis elles reconstruisent en phase de réparation lorsque le conflit est apaisé ou résolu.
Comme pour mieux conformer l'organe en question à son impuissance, il avait creusé cette langue qui n'avait pas su trouver la bonne réponse.
On peut utiliser le Décodage Biologique comme un outil performant pour se débarrasser de symptômes qui dérangent. Mais pour changer vraiment les schémas à l'origine des ressentis stressants, il faudra voir en profondeur les ficelles qui agissent… et aller dans l'histoire de notre tribu, dans les lignées des fratries et se laisser porter par la révélation du sens profond de nos actions au service d'abord du rétablissement d'un équilibre familial bien plus qu'individuel.
Les maladies sont l'occasion du lever de rideau des rôles que nous avons pris l'habitude de jouer.
Face à ce personnage, c'est clair pour nous. Et pour elle ?

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Chevilles gonflées

Le Décodage Biologique propose une compréhension de la maladie riche en conséquences bénéfiques.
Quand un symptôme se manifeste au lieu de s'inquiéter et de ne rechercher que sa disparition,
on pourra saisir l'occasion de comprendre un schéma de fonctionnement personnel lié à des mémoires archaïques. Lorsque le corps incarne dans sa biologie une maladie c'est en réalité une proposition d'aide qui va libérer le champ de la pensée en stress et permettre à tout l'organisme d'avoir un sursis pour trouver la solution du conflit intérieur.
Un exemple de cet été, peut-être banal, mais qui montre bien le changement de lecture.
Un stage, un groupe, une dame qui se plaint : quelques jours après son arrivée ses chevilles
ont gonflé énormément, elle peut à peine poser les pieds par terre… comme l'année précédente d'ailleurs, avec le même groupe. Elle ne comprend pas elle est découragée et très fatiguée. Elle s'enfonce dans son film de victime, elle n'a pas droit à de vraies vacances, après une année si difficile pour elle, pas de chance !

En Décodage Biologique lorsque les chevilles enflent et que l'on est très fatigué, on est content. Ce sont des symptômes d'une guérison qui s'opère. La phase vagotonique (relax)
après un long stress. Ici il s'agit " des boulets aux pieds ". Toutes les difficultés que l'on traîne, toute une vie de devoir à accomplir, d'efforts incontournables. On tient dur, chaque jour propose sa peine, on serre les dents et l'on continue.
Lorsque ce climat change à l'occasion de vacances ou d'un stage, lorsque enfin du rire et
un peu de joie sont possibles, le processus a-symptômatique de dégradation des chevilles va s'arrêter.Tous les tissus, ligaments, vaisseaux gonflent pour se réparer.

Le fait d'avoir ces informations change la lecture de la situation et garantit une évolution positive. On va attendre avec confiance que tout redevienne normal même si cela doit prendre du temps. La durée de la phase de résolution va dépendre de la durée de la situation conflictuelle : il faut en général un tiers du temps, pour 6 mois de conflits 2 mois de résolution avant la guérison définitive.
Mais lorsqu'on se sent en " convalescence " au lieu d'être " malade " ça change tout. Au lieu de douter de son corps on va le chouchouter on va se donner l'attention réparatrice.
Connaître les mécanismes biologiques des symptômes du corps c'est pouvoir retrouver le fil
conducteur de chaque limite à surmonter.
Car si de retour dans ma famille et dans mon bureau parisien je vais reprendre mon rôle de coupable et responsable de tout, toujours prête à rendre service , incapable d'être egoÎste,
les boulets vont redevenir très lourds et l'étape suivante ce sera les varices, les plaies variqueuses. Si je veux arrêter le yo-yo des jambes qui gonflent aux vacances, je dois devenir responsable de ma vie, devenir consciente du rôle que je choisis de jouer.
Est-ce-que cela suffira ?
On est tous trop attachés à nos scénarios pour accepter de les lâcher par la seule volonté de la conscience. Le Décodage Biologique risque ici de devenir une technique comme une autre
avec ses aléas de succès :mais une distance est installée, une possibilité de mouvement qui secoue les rigidités. Après le scanner cérébral il s'agira d'accepter de Voir le scanner de
l'âme, par petites touches, jusqu'à ce que la poupée de sel retrouve l'océan.

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Comportements et maladie

Le Décodage Biologique voit dans la maladie la manifestation utile d'un comportement
déterminé par l'empreinte inscrite dans un des trois feuillets cérébraux (endo-méso-ecto-dermiques), selon des mémoires ancestrales que nous partageons avec tous les êtres vivants de l'univers.
Par exemple si mon cerveau a un relais cérébral actif dans le tronc cérébral (le cerveau le plus archaïque) qui correspond aux organes foie-pancréas, tout mon regard sur le monde, ma perception de la réalité, mon film intérieur va être déterminé par la " peur de manquer ". Dans ce cas-là je serai quelqu 'un qui n'oublie jamais de recharger son portable ou sa brosse à dents électrique, j'aurai toujours un frigo bien garni et des placards débordants de vieux vêtements. Je ferai mon plein d'essence bien avant le signal d'alerte car je serai constamment occupée par une stratégie inconsciente d'évitement du " manque ". Parce que, en cas de disette et de famine l'organe est prêt à activer un programme spécial : des nodules dans le foie.Pourtant il ne s'agirait pas d'un dérèglement anarchique mais de mini-foies capables d'assimiler au maximum le peu de nourriture disponible. Car avant notre époque d'abondance la nature n'offrait pas les garanties d'un approvisionnement régulier pour les adultes: seuls les enfants avaient le sein de la mère dans toute circonstance.
Si mon clan a été marqué par des disettes (sans aller jusqu'à la guerre de cent ans nos parents ou grand parents savent ce que représentent les tiquets de rationnement), s'il y a des histoires de mort de mère en couches, lorsque les laits en poudre n'existaient pas, ou la misère, rien à manger a la maison,une tendance boulimique ou anorexique va marquer la descendance. Dans ces familles la nourriture aura,une importance exagérée.

Une femme souffrant d'un cancer du foie et d'une occlusion intestinale avait entrepris cette recherche des stress vécus qui pouvaient être à l'origine de sa maladie.En parlant de plusieurs événements dramatiques de sa famille, comme la mort d'un neveu de cinq ans " noyé dans TRES PEU d'eau ", elle prit conscience d'un facteur déterminant en elle : la QUANTITE .
Elle réalisa que toute sa vie elle avait capitalisé de l'argent, acheté des appartements au prix de sacrifices continuels, sans jamais vraiment en profiter. L'occlusion était en relation, après vingt ans de mariage parfait, avec l'annonce que son mari avait une maîtresse : ce qui était pour elle absolument inacceptable et indigeste.

Lorsque tout le comportement d'une vie aboutit à une maladie, c'est la dernière chance pour
voir le côté inapproprié de notre film intérieur. Voir que nous jouons le scénario, souvent hérité
de nos ancêtres, qui ne nous appartient même pas. Les parents de cette femme étaient des émigrés italiens et ils avaient dû peiner et économiser sous après sous pour atteindre un
minimum de sécurité matérielle.
Il s'agit alors de désamorcer dans la conscience les attitudes compulsives.
La maladie est la dernière chance pour une désidentification des automatismes, qui empêcheront
notre épanouissement et l'accès à la jouissance de la vie. Elle n'est pas une trahison ou une défaillance du corps. Cette vision aide le lâcher et l'abandon dans le mouvement de la vie, et permet d'intégrer la souffrance en la traversant, ce qui permet la croissance, étape après étape, comme des passerelles vers notre Centre.

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Décodage biologique de la dépression et des maladies mentales

Pour continuer la présentation biologique issue des travaux du Dr Hamer, commencée dans les précédents numéros, il faut rappeler la donnée essentielle de ces découvertes qui tient dans la compréhension de l'utilité biologique des "pathologies", qui sont des programmes spécifiques d'aide en réponse aux situations conflictuelles que notre ressenti nous propose face à la "réalité".
Si ce qui caractérise l'homme ce sont ses étonnants lobes frontaux, cette hypertrophie de l'organe l'a rendu apte à nous proposer des situations conflictuelles totalement contenues dans la sphère de la pensée et même totalement virtuelles. Mais le but est bénéfique encore une fois, car cela permettra de ne pas peser sur la biologie du corps, en soulageant le poids sur les organes ou sur les fonctions: on a bien remarqué qu'il n'y a pas de cancer dans les asiles psychiatriques où la pathologie mentale occupe la sphère de la pensée et empêche d'autres programmes de se mettre en route.
Par exemple la dépression est la solution biologique proposée pour quelqu'un qui vit déjà un conflit de territoire actif ( un homme droitier, ou une femme gauchère en conflit sexuel, ou une femme ménopausée, ou une jeune femme "masculine".La femme qui verra ses hormones féminines chuter deviendra plus "masculin" et l'homme par le même système deviendra plus "féminin".Selon cet équilibre hormonal,selon le jeu de bascule d'un hémisphère à l'autre ce sera un état plus maniaco ou plus dépressif. Pourquoi et quel est l'intérêt ?
Pour un animal attaqué dans son territoire (conflit actif) qui ne peut donc pas être disponible pour un nouveau combat: la meilleure solution sera le repli. L'état de dépression est donc à accepter comme une phase de récupération nécessaire; d'autant plus que cet éclairage positif permet de le vivre dans la confiance d'une restauration possible et d'échapper à l' étiquette dévalorisante et culpabilisatrice de "je suis dépressif".

S 'il y a plusieurs situations conflictuelles les rythmes fondamentaux des deux hémisphères sont perturbés et selon l'emplacement des cibles au cerveau, on aura ce qu'Hamer a appelé des" constellations schizophréniques".La conséquence sur le comportement sera un état de déséquilibre, d'irritabilité jusqu'au délire ou la psychose.Le style de la schizophrénie ou de la psychose dépend du type de constellation et en propose la solution biologique soit dans la phase active soit dans la phase de solution. En phase active pour les conflits enregistrés par l'endoderme et l'ectoderme, en vagotonie pour le mésoderme.C'est cette nuance qui complique un petit peu la clarté du PBS(programma biologique de survie).
Par exemple lorsque la situation conflictuelle de départ est une dévalorisation la constellation provoquera la mégalomanie pour des raisons évidentes de compensation.De même qu'une constellation dans le mésoderme qui enregistre les conflits d'attaque à son intégrité, va provoquer un état de "mort émotionnelle" qui est bien une protection.
Lorsqu'il y a état de constellation pour le Dr Hamer la solution verbale est inutile, il n'y a que la solution biologique qui peut permettre de sortir de l'état délirant pour ensuite permettre le travail de fond. Comprendre et aider le patient à résoudre concrètement le dernier élément conflictuel qui a déclenché la constellation plutôt que de recourir au matraquage des médicaments.
Sans pouvoir développer davantage ici l'aspect technique et en étant consciente de la difficulté de mettre en pratique ces considérations, je voulais simplement transmettre cet élément nouveau dans la compréhension des pathologies mentales, qui les affranchit de tout étiquetage irrémédiable.
La "folie" nous protège d'une altération plus importante de notre intégrité et nous propose un temps de répit pour ruminer la situation et lui faire face.
Il ne s'agit pas de dénigrer les thérapies classiques mais de souligner tout l'intérêt de s'ouvrir à ces données pour avoir un éclairage plus large.
Les trois derniers numéros de l'année 99 de la revue "Les cahiers de la bioénergie" ont proposé une excellente exposition des découvertes du Dr Hamer, des développements du Dr Sabbah et la synthèse proposée par Richard Sunder auteur de "Avant le Big-bang" et de "L'envers du réel".
Alors qu'au printemps dernier le Dr Hamer sortait de prison après une condamnation en Allemagne de 17 mois, comme un vulgaire charlatan et que fin janvier 2000 le tribunal de Chambéry vient de remettre ça ,on peut pourtant être sûrs du ferment apporté par le Dr Hamer à un renouveau, non seulement médical mais bien métaphysique, pour ce IIIème millénaire.
Car n'oublions pas que l'Inquisition qui avait condamné Galilée, n'a pas pu empêcher la terre de tourner autour du soleil !

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Le guetteur, le destin et les hemorroïdes

Dans une ville française importante (je ne peux en dire plus par discrétion) il y a un sculpteur qui a réalisé une douzaine de "guetteurs". Ce sont des sculptures de personnages qui guettent l'horizon.
Sa dernière œuvre est un guetteur nouveau-né que l'on entrevoit derrière un mur d'enceinte de plusieurs mètres, soutenu à la base par une structure métallique dans laquelle s'entremêle un figuier avec ses branches. Bref un bébé porté par un lit de végétation.
L'artiste, peut-être plus que d'autres, sait exprimer les élans profonds de l'inconscient. Pour vérifier ma conviction que rien dans le choix de nos métiers, nos partenaires et nos moindres actions n'est dû au hasard, je lui ai posé quelques questions sur son histoire familiale. La réponse a été, textuellement : mon père a été abandonné. On a trouvé le bébé dans un buisson. Beaucoup plus tard il a connu le châtelain qui était son père et qui n'avait pu assumer les conséquences sociales d'un amour illicite.
Ainsi le fils joue encore dans son présent le drame familial de l'abandon et de la quête des racines.
Tous les drames intenses constituent un climat, une résonance qui s'inscrit dans les ressentis, les comportements et les maladies de la tribu familiale. La maladie étant l'étape ultime d'un ressenti qui va chercher dans la biologie la solution du conflit non intégré des générations antérieures. Ainsi nous pouvons prendre conscience du décalage entre ce que nous croyons être, identifié au passé et l'être potentiel qui attend pour se conjuguer dans la réalité du présent.
Mon sculpteur paraissait en bonne santé. Il semblait avoir trouvé un équilibre grâce à ses créations qui lui permettaient d'exprimer sa quête profonde. Il recevait cette reconnaissance inscrite désormais dans quelques belles places de sa ville. Ses "guetteurs" scrutaient l'horizon et manifestaient avec force l'attente fondamentale du père inconnu sans lequel on ne peut s'enraciner dans sa véritable identité.
Mais en Décodage Biologique on peut, à l'appui d'un scanner cérébral, voir "les rails" dans lesquels nos actions s'inscrivent et ainsi prévoir les symptômes potentiels qui pourraient se manifester dans un trop plein de stress. C'est d'ailleurs l'aspect qui dérange le plus.
Si chacun reste unique, nos mémoires cellulaires relèvent de la même topographie embryologique, obéissent aux mêmes logiciels génétiques. Le ressenti est propre à chacun, mais dans le même ressenti les pathologies seront similaires. Cela nous donne la mesure de nos automatismes !
Notre artiste est à l'écart des pathologies osseuses qui manifestent la dévalorisation tant que son carnet de commandes est bien rempli. Mais il pourrait par contre avoir une prédisposition à réagir au niveau de l'organe qui canalise le stress de la quête d'identité : l'anus.
Lorsque la morula primitive sphérique a pu s'allonger, la bouche et l'anus ont marqué les deux extrémités du point qui s'est scindé en deux pour permettre cette évolution de l'embryon. Les chiens qui se reniflent savent où est inscrite la marque de reconnaissance. Et les hémorroïdes se manifestent en phase de réparation d'un stress en relation avec l'identité.
Est-ce pour cela que nous sommes restés debout pendant toute notre conversation ?

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La maladie et le psychosomatique

Le Décodage Biologique est issu des découvertes du Dr Hamer. En France, il a été notamment enrichi par le Dr Sabbah. Il permet d'identifier le schéma de comportement qui, face à une situation de stress intense, risque de provoquer au niveau organique, des modifications neurophysiologiques.
Lorsque le sujet arrive à en sortir, la réparation des modifications cellulaires peut se faire et tout va rentrer dans l'ordre. Si ce n'est pas le cas, selon l'approche du décodage bilogique, la maladie alors peut apparaître. La canalisation du stress par un organe ou une fonction en relation avec la situation préserve le reste de l'organisme, le temps de trouver une solution au conflit perturbateur.
Cette méthode dit connaître la topographie du cerveau où vont s'inscrire les situations conflictuelles selon des mémoires installées tout au long de l'onto et de la phylogenèse. Cela serait visible sur un scanner cérébral et donnerait le message de la "mal-a-dit", et ainsi les clés de l'"utilité" de cette maladie… pour évoluer en guérissant.
Sortir du stress irait ainsi dans le sens de la guérison.

LA MALADIE DU MOIS : LA GRIPPE

Les épidémies existent, mais nous avons tous constaté que telle année ou telle autre nous sommes passé à travers. Tout le monde n'est pas contaminé et les enfants ne font pas des maladies identiques.
Cela dépend, d'après le décodage biologique, du travail de réparation à faire. Les virus, les bactéries et les champignons obéiraient aux mêmes mémoires phylogénétiques et ils seraient à notre service comme des éboueurs ou des microchirurgiens. Ainsi l'hépatite pourrait nous guérir d'un cancer du foie, la tuberculose d'un cancer des poumons.
Dans cette période de Noël, sociologiquement toutes les problématiques liées à la famille sont réactivées. La grippe serait la réparation d'un stress lié à un petit conflit de territoire : quelque chose qui bouge, qui dérange dans le territoire (la famille, la maison, l'espace de travail…).
Selon le ressenti spécifique de chacun, tel ou tel organe serait atteint.
Selon cette méthode, le rhume et l'angine correspondraient au conflit de "vouloir attraper le morceau", comme quelque chose que l'on désire fortement, que l'on a presque mais que l'on ne peut pas avaler. L'angine de mes élèves vient toujours après une bonne note !
Le rhume du cerveau ou la sinusite serait "qu'est-ce qui va encore m'arriver ?" "Qu'est ce qui se prépare de mauvais pour moi ?" "Ça sent mauvais pour moi" … Des examens difficiles, une trahison... une expulsion…
Les maux de tête seraient provoqués par les oedèmes de guérison qui se formeraient lorsque les cellules gliales s'agglutinent en masse autour des neurones pour cicatrises la cible du cerveau. La pression est autour des yeux. De la glace sur la tête aide à gérer la situation et la fièvre.
La bronchite serait liée à un climat de dispute étouffant, empêchant de respirer, la grippe intestinale à un ressenti de contrariété indigeste, la cystite à un marquage de territoire en jeu (quelqu'un ne respecte pas votre espace, votre chambre, votre bureau, votre domaine d'activité… ou lorsque le repas de Noël s'est fait chez ce frère que vous ne supportez pas ou que votre belle mère s'installe trop souvent chez vous…)
La fièvre permettrait l'alchimie fondamentale qui va brûler les toxines, les molécules programmées en phase de stress. Avec les réserves médicales qui s'imposent, elle pourrait être un bon signe de guérison soigné par un jeûne… qui accepterait patiemment son inconfort réparateur, son invitation à vous replier dans un espace intérieur en attendant avec confiance le matin enfin où vous serez encore faible mais tellement remis à neuf, prêt à repartir.
Avec cette nouvelle conscience des zones fragiles et une distance plus grande envers les identifications motrices, il s'agit de mieux suivre le souffle de vie qui nous anime et nous relie à l'univers avec tant d'harmonie quand nous nous laissons porter. Même les virus participent à la danse et nous soutiennent dans notre évolution.
Comme une marche vers la vraie guérison.

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Le diabète

En Décodage Biologique des troubles comme l'hyper ou l'hypoglycémie pouvant aller jusqu'au diabète, peuvent se manifester lorsque la personne vit un conflit "biologique" de "résistance-répugnance".
Ce conflit cherche à libérer les pensée de rumination. L'individu est en danger de survie car la situation conflictuelle peut se somatiser dans un organe ou une fonction en relation avec ce ressenti de "résistance-répugnance".
Cependant, le reste du corps pourrait continuer à fonctionner normalement. Nous aurions alors du temps supplémentaire pour trouver une solution qui serait réparatrice.

Pour l'enfant

Comment expliquer le cas d'un enfant qui fait de l'hyperglycémie dès la naissance ?
Sans doute en cherchant les faits marquants de sa famille et la coloration de son histoire, notamment par le vécu de sa mère pendant la gestation et l'année précédant.
Peut-être ses deux parents étaient-ils des "gentils", peut-être trop marqués par des disputes grand-parentales (jusqu'au divorce) ?
Ils se seraient alors structurés dans le besoin d'éviter un climat de violence, de rechercher en priorité l'harmonie pour ne pas être confrontés à nouveau à une douleur insoutenable pour un enfant.
Les îlots bêtas de Langherans du pancréas vont donc baisser la production d'insuline pour que le sucre (nécessaire dans une lutte) se concentre dans le sang afin d'être prêt à prévenir ce climat de violence menaçant.
Cette empreinte psychologique peut être tellement forte quelle va déborder dans la biologie de l'enfant, non pas comme une tare génétique, mais pour qu'il bénéficie de la mise en garde face au danger, comme une aide ou une protection.
Ce sera aux parents de prendre conscience, à travers le fil conducteur de la maladie, du lâcher à accomplir. Comprendre d'abord le sens exprimé par la pathologie et accepter d'approcher cette situation menaçante qu'ils voulaient éviter afin de mettre en place un ressenti libérateur.
Cela veut dire envisager cesser d'être "gentils", accepter de pouvoir être comme les grands-parents et s'autoriser à ressentir sa propre agressivité, à l'exprimer sans culpabilité avec conscience de l'enjeu bloqué par le temps.
La guérison de l'enfant a plus de chances de se faire s'il y a cette prise de conscience chez les parents. Le système familial fonctionne comme des vases communicants. L'énergie monopolisée par la recherche constante de l'évitement de la violence menaçante sera alors disponible pour le bébé

Pour la femme

La version féminine du diabète est "le conflit de répugnance".
Par exemple une femme très occupée par sa ferme et trop fatiguée le soir pour répondre aux attentes sexuelles du mari a peur des réactions. Elle va être de plus en plus en conflit avec son refus et une soumission contrariée.
Dans cette coloration de dégoût, les cellules alpha des îlots de Langherhans baisseront la production de glucagon. Cela va concentrer le sucre dans les cellules et le réduire dans le sang en provoquant une hypoglycémie.
Le nombre d'élèves qui passent à l'infirmerie le matin pour un petit sucre en dit long sur leurs motivations scolaires !

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Le conflit des bombardés

Hier, les heures sombres pour Bagdad éclairée seulement par l'explosion des bombes appelaient à une prise de conscience de la gravité de la guerre.
Les bombes blessent et tuent mais laissent aussi des empreintes qui vont agir sur plusieurs générations. Dans le climat de peur et de stress où la vie ne tient qu'à une trajectoire de missile, des mémoires s'installent au niveau cellulaire pour protéger, pour donner une chance de plus de survivre mais vont parasiter des tracés de vies.
Lorsque tous les repères s'écroulent (maisons, ville, culture, identifications) l'être se retrouve dans la situation archaïque du poisson projeté par une vague plus forte sur un rocher. Il est hors de son élément et pour pouvoir attendre l'opportunité de la vague suivante, capable de le ramener dans l'eau, il a tout intérêt à retenir en lui les liquides pour se déshydrater le moins possible.
En analogie chez l'humain, les organes impliqués seront donc les tubes collecteurs des reins qui vont faire une prolifération cancéreuse pour s'obstruer et freiner la circulation du liquide.
Je pense à ce garçon d'une grande famille aristocratique lyonnaise : lors de la deuxième guerre mondiale, son père avait dû vendre pour pas grand-chose le château familial où il était né. Ce château appartenait à sa famille depuis des siècles et il avait été construits, en cet endroit, de grands immeubles populaires qui avaient défiguré cet espace si beau et naturel. A la place des arbres séculaires s'entassaient des populations sur plusieurs étages. Dans ce contexte de guerre et de bouleversement social trop cruel, le père n'avait pu faire le deuil de la perte d'un statut élitaire.
Dans sa vie et sa biologie, le fils va rejouer ce scénario plus tard et à sa façon.
Brutalement, pour suivre un coup de foudre, il a quitté sa famille, ses rallyes mondains et sa voie toute tracée pour se retrouver sur les routes de l'Inde et du Népal. Il est devenu, pendant plus d'un an, un hippy chevelu dormant sur les trottoirs et dans les temples à côté des intouchables.
Il est tombé malade à son retour lorsqu'il a commené à reconstruire face au néant qu'il avait ressenti (la perte de tous ses repères : famille, amis, projets professionnels). Il avait trouvé un petit boulot dans une radio où de nouveaux amis, moins selects, appréciaient toutefois son parcours original.
Il avait de la fièvre et des sueurs nocturnes accompagnés de troubles urinaires et d'un grand état de prostration. Allez-vous être étonnés si le "décodage biologique" pourrait parler, au contraire, de "guérison" ou de phase de réparation ?
Pour le "décodage biologique" la tuberculeuse constatée serait venue caséifier les tumeurs adénomateuses des tubes collecteurs pour que tout le liquide puisse circuler à nouveau normalement.
Cet homme a guéri tout à fait le jour où il a décidé de courir. Lui qui était si lymphatique et passif a trouvé alors les ressources pour assumer la responsabilité de son corps.
Les bombes explosent et leurs retombées se font sentir des années plus tard.
Les médias parlent d'autre chose. Quid de la pneumopathie atypique ?

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Le zona

La compréhension biologique de la maladie change radicalement l'attitude du malade face au symptôme. Au lieu de se mettre en quête extérieure pour trouver un soulagement à un " obstacle " sur son parcours, il assume sa responsabilité dans ce qui lui arrive et il saisit cette occasion de changement. Il voit la maladie comme l'aboutissement révélateur d'un comportement devenu inadapté à sa réalité. L'occasion de " voir " le type d'éclairage de la réalité choisi, l'empreinte des comportements qui nous détermine.
J'ai l'exemple personnel de ma dernière maladie : un zona de l'œil droit. Au moment du choix de vie commune avec une nouvelle rencontre après deux divorces douloureux. En Italie on appelle cette maladie " le feu de St Antoine ".C'est plus évocateur !
Ca avait commencé avec quatre petits points blancs très douloureux, comme une piqûre d'insecte venimeux, vu que dans mon jardin il n'y a pas de cobra. Une araignée redoutable, peut-être sortie du lot de bananes camerounaises que je venais d'acheter ?
En quelques jours des pustules suintantes sur un oeil tellement gonflé que les paupières ne servaient plus à grand chose, style " éléphant man ". L'hôpital n'avait pas eu de mal à me donner le diagnostic et guère de remèdes .
Avec mes fiches de Décodage Biologique je savais que le zona correspondrait
a un conflit de séparation inscrit dans le chorion cutané suivant des trajets nerveux
et à un conflit de souillure, d'attaque à son intégrité qui relève du mésoderme.
Pour libérer un psychisme trop stressé le corps cherche une aide dans les organes concernés par la situation conflictuelle.
Ca correspondait bien au climat d'une violente dispute que j'avais vécu quelques jours auparavant. Je ne m'étais pas sentie comprise, écoutée par mon partenaire dans mes difficultés relationnelles avec ma nouvelle belle-mère hideusement collée à son fils quinquagénaire, son bâton de vieillesse !
Dans ces cas là, je savais bien me retirer dans ma bulle rageuse (séparation) et je prenais toute approche de réconciliation (une main tendue dans le lit) comme une manipulation dangereuse (l'attaque). Je l'avais rejeté violemment toute la nuit déterminée à ne pas me " faire avoir ". Il dormait à ma droite.
Après deux mariages " ratés " et 30 ans de vie conjugale conflictuelle il se jouait dans cette scène l'aboutissement d'une attitude relationnelle devenue trop étriquée.
C'est la douleur physique qui m'a fait faire le chemin. Après trois jours et trois nuits passées avec un fer à repasser en pleine figure (réglage coton-lin),
le paysage intérieur de mes stratégies et de mes priorités à changé. Un besoin de bien-être et d'amour comme l'air frais du matin.De la compassion pour cette belle-mère qui se débattait comme moi dans ses peurs.
Ce fut un plongeon en enfer d'une semaine, mais j'en suis sortie capable à nouveau de tendresse et avec un potentiel de changement. Plus tard j'ai pu faire aussi la relation avec l'attitude défensive et agressive de mon père, né au siècle dernier et qui s'était débattu toute sa vie avec un monde dont il n'avait pas trouvé les clés.
Aujourd'hui je débite mes histoires personnelles sur Réel avec la gratification du sage fier de ses cheveux blancs et… j'ai changé de côté de lit (on ne sait jamais)

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Les allergies

Il était allergique aux roses rouges : lorsqu'il y avait eu ce contact dans un restaurant ou un lieu inattendu ça lui déclenchait des crises d'asthme allant jusqu'à l'étouffement. Tous ses amis avaient la consigne, même lors de son mariage : surtout pas de fleurs et surtout pas de roses rouges ! Un jour il rentre à la maison et en ouvrant la porte il aperçoit avec horreur un beau bouquet de roses rouges au milieu de la table... avant même de pouvoir se poser de questions sur le bon sens de sa femme il est occupé à chercher son souffle et son spray de cortisone.
Seulement beaucoup plus tard quand il se sentira hors de danger il apprendra que sa femme avait craqué devant ce magnifique bouquet de roses artificielles, en plastique quoi !
Alors les facteurs declanchants ? dans le pollen qui se ballade à la saison des rhumes des foins ? ou dans les souvenirs inconscients du psychisme ?
En Décodage biologique les allergies comme la plupart des pathologies seraient psychosomatiques. Le vécu stressant liè à une odeur ou à un élément quelconque va remettre tout le corps en alerte parce que ce qui prime est la survie et notre protection.
Alors pour se soigner on fait son enquête : si on retrouve les souvenirs précis liés aux circonstances de la première crise on a la clé. Cette secrétaire de Marseille cliente du Dr Sabbah qui avait des crises de larmes inexplicables accompagnées d'autres symptômes désagréables, à son bureau, jamais chez elle : après enquête, on retrouve le gros stress vécu lors de l' accident en montagne de son fils. Il avait fallu appeler les secours et en réalisant au décollage de l'hélicoptère que son fils était enfin hors de danger, elle avait éclaté en sanglots. Ce fut ainsi facile de faire la relation avec l'hôpital tout proche où atterrissaient ponctuellement des hélicoptères transportant de grands brulés... Certains signaux enregistrés dans des circonstances de stress particulières vont ressortir le même programme de réactions lorsqu'ils seront réactivés.
Pourquoi ce Monsieur sexagénaire ne trouve rien qui soulage son allergie aux métaux qui desquame la peau de ses mains et lui rend la vie difficile ?
Pourtant ce jour où ses parents après l'avoir confié aux grand-parents, le saluaient tendrement
avant de partir en amoureux… Il les avait regardé partir à travers les barreaux du portail en fer, accroché aux barreaux en fer ! En retrouvant ce souvenir il put achever un deuil et guérir cette peau qui était encore en alerte pour cette séparation insupportable.
L'allergie aux poils d'animaux ? Recherchez l'épisode où le chaton qu'on vous avait offert est mort ou l'on vous a séparé de lui par souci d'hygiène. Le chien ramené au chenil ?
Une jeune fille avait eu l'accord de ses parents pour le garder ce chaton trouvé, mais au garage. Alors pendant que ses parents regardaient la télé le soir elle allait le chercher et jouait avec lui dans sa chambre, en cachette, de 19h à 21h. Plus grande elle déclenche une allergie aux poils de chats, qui se manifestait le soir de 19 à 21h environ !
La lecture de ces phénomènes par la recherche de facteurs extérieurs responsables et déclenchants (le pollen, la poussière, telle ou telle plante sauvage ...) correspond à accuser les pompiers d'être responsables des accidents, puisqu'on en trouve toujours lorsqu'il y a de la tôle froissée !
Par contre le Décodage Biologique nous ramène à notre responsabilité et nous fait accéder à ces mémoires profondes qui nous conditionnent. C'est très libérateur et ça renforce notre baromètre intérieur qui va devenir notre point de référence. C'est précis et rigoureux, on peut voir nos situations conflictuelles sur un scanner cérébral. Mais Voltaire le disait déjà , que la conscience libère !
Voir " Fiches de décodage biologique " Crhistian Flèche ed. Le Souffle d'Or

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Les yeux

Nous croyons voir avec les yeux. En Décodage Biologique on souligne QU'IL EST VU à travers nos yeux. En effet, l'information est transmise au cerveau qui va alors choisir
le programme lié à la situation.
En fonction des expériences engrammées nous allons nous échapper devant le tigre ou le bus qui nous fonce dessus ou se sentir ému par un beau coucher de soleil. En fonction de nos mémoires, pour donner plus de chances à la survie de l'espèce, nous serions donc programmés par celles-ci et donc pas aussi libres que nous le croyons.

- L'exemple d'une opacification du cristallin

Une dame souffrait d'une opacification du cristallin, comme un voile qui tombait petit à petit et la rendait aveugle. C'est dans l'histoire de sa mère que l'on trouve le but utile de sa maladie, jusqu'à la cécité. Sa mère, d'origine corse, était tombée enceinte à 17 ans, sans être mariée. Elle avait vécu les premiers mois de la grossesse dans le plus grand secret, serrant son ventre avec des bandelettes pour que sa famille NE VOIE PAS qu'elle était enceinte, le temps de retrouver le jeune homme parti en Algérie et de l'épouser.
Le bébé s'est imprégné comme une éponge de cette situation conflictuelle. Son projet de vie va être conditionné par chaque coloration spécifique de son ressenti. Ici il s'agissait de ne pas voir, car il y avait danger à voir.
Cinquante ans après la dame obéissait encore à ce programme incarné dans sa biologie. La clarification et une prise de conscience lui ont permis un dépassement déterminant dans l'évolution de sa maladie.

- Des conjonctivites ou des orgelets ?

Il s'agirait de solution de conflits de salissure et de séparation par la vue. Par exemple cette amie qui ne se résignait pas à l'idée de mettre sa mère dans un hospice... parmi tant de vieillards dégradés. C'était trop moche.
S'il s'agit de vision d'horreur, cela pourra aller jusqu'au décollement de la rétine. En ouvrant la porte de la chambre un homme avait découvert son fils pendu !
Ou ce portugais qui était resté plusieurs heures dans sa voiture accidentée à côté du cadavre d'un ami en attendant les secours. Le mois suivant en vacances au Portugal, alors qu'il n'était pas remis de ce choc, il avait dû veiller toute une nuit, selon les traditions, sa grand-mère morte.
En phase de guérison il se forme un oedème dans le relais cérébral du cortex visuel, mais aussi entre le feuillet externe et le feuillet interne de la rétine qui peut provoquer son décollement.

- La myopie ou la presbytie

La myopie est due à un allongement de l'œil, lorsqu'il y a un conflit de peur PROCHE.
En effet, l'œil nous aide à voir de près au détriment des événements éloignés.
Personnellement, j'ai des lunettes épaisses depuis l'âge de 13 ans lorsque mon père avait décidé de m'aider dans mes difficultés avec les maths. Ça n'a rien arrangé et ça se terminait par des cris abominables.
Si j'avais été plus inquiète par l'issue de mes examens (événements lointains) j'aurais été presbyte avec des lunettes encore plus épaisses. Merci papa.

- Le strabisme

Le strabisme convergent augmente la vision locale au détriment du champ visuel latéral
(femme enceinte qui se concentre sur son ventre en refusant de voir les autres). L'enfant peut naître avec ce strabisme.

- Les yeux secs

Lorsque nos yeux secs sont incapables de pleurer, il y a à rechercher le contexte d'interdiction de pleurer. Ce pourrait être dans une famille où l'on doit toujours être impeccable et tout contrôler.
Si nous sommes concernés par des peurs de près et de loin (dans le temps et dans l'espace) nos deux cortex occipitaux (la nuque) seront touchés. Nous rentrons alors dans les pathologies mentales. Mais même la tendance paranoïaque sera là pour limiter les dégâts. Il y a peu de cancers chez les fous. La sphère mentale seule va être concernée.

- Photographe

Un organe qui hérite d'un stress particulier peut nous déterminer dans le choix d'un métier. Ainsi cette femme devenue photographe. Inconsciemment cela lui permettait de rejouer le scénario douloureux de sa grand-mère. Cette dernière avait été rejetée de sa famille pour des histoires d'argent et avait passé de longues années à guetter ses enfants à la sortie de l'école. Elle était cachée de l'autre côté de la rue, vivant par ses yeux le désir et l'impuissance de leur être plus proche et de les voir grandir.
La petite fille cherchait aussi à saisir par son objectif des fragments de vie.

Sommes-nous porteurs d'une attente, d'un désir ou d'une crainte au niveau de nos yeux ?
Ouvrons-les pour sortir du labyrinthe des représentations où notre vie peut s'égarer.

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Une spiritualité Laïque

Lorsque le creuset familial a été source de souffrance (et y a t il des cas où cela ne se produit pas ?!) nous aspirons à des parents idéaux : un père et une mère parfaits, plus divins qu'humains.En tout cas, éloignés de ces pères et mères « ordinaires » qui nous ont engendrés.

Les traditions religieuses offrent un cadre où un ersatz d'appartenance familiale idéalisée va être possible. Et pour les mêmes raisons, on peut retrouver à l'Education Nationale, à la poste, ou à la SNCF des personnes en manque d'une référence familiale !

C'est ainsi que les regroupements sectaires autour d'une personne charismatique, peuvent attirer et emprisonner longtemps des gens pris dans le piège d'une idéalisation extérieure, insensibles à l'impasse d'une évolution n'impliquant pas leur entière responsabilisation.

Les Constellations Familiales partent de cette insatisfaction primordiale et orientent l'essentiel du travail aux pieds des parents. On va prendre conscience du refus de filiation implicite dans tout reproche :

-il, elle était alcoolique

-il, elle m'a frappé (e)

-il m'a violé (é), elle ne m'a pas protégé (e)

-j'ai dû m'occuper d'eux

-il, elle ne m'a pas aimé (é)

-il, elle m'a abandonné (e)

La liste des reproches est toujours longue. Et l'on y tient ! Car si nous avons grandi dans un climat qui a permis son élaboration, y renoncer équivaut à perdre son identité.

Lorsque dans un travail de Constellations Familiales nous matérialisons ces reproches par un sac très lourd (tous les annuaires et livres d'art en papier glacé à portée de main !) c'est toujours surprenant de voir comment la personne qui le porte péniblement, refuse malgré tout de le déposer aux pieds de ses parents : en leur laissant la responsabilité de leurs actes, mais en reprenant la liberté d'une vie dégagée des ruminations infantiles. Nous ressassons toujours nos premières blessures narcissiques.
Mais la douleur de savoir qui l'on est, est toujours préférable à l'inconnue qu'implique le renoncement. au passé.

Souvent le refus est tel que l'on ne peut s'en tenir qu'à cette première étape de prise de conscience de la résistance. Je tiens à rester ce que je connais de moi : mon histoire me donne les repères du moi, même si elle est douloureuse. La confrontation au vide qu'implique un changement de lecture et de ressenti de sa propre identité est pourtant l'étape nécessaire de l'évolution.

 

Ce qui est nouveau c'est que ce vide va pouvoir se remplir de cet élan vital qui nous a été transmis par nos parents de façon très pure, sans aucune altération, indépendamment de leur personnalité,  ou histoire de vie. La lignée de vie dont nous sommes les dépositaires

jusqu'à notre dernier soupir, nous apporte toute la dimension spirituelle à laquelle nous aspirons dans nos quêtes extérieures (que ce soit le bonheur de consommer, une pratique religieuse ou gouroutisante…).

La nouveauté et la force des Constellations Familiales vient de ce potentiel profondément spirituel mais d'une spiritualité « laïque » incarnée dans la dimension humaine de chacun.

À partir de ce premier lâcher un espace plus libre s'interpose entre ce que nous sommes en profondeur derrière toute identification et nos automatismes de comportement. Une conscience

Observatrice va pouvoir s'élaborer qui aura de moins en moins de mal à se dégager des vicissitudes anecdotiques de chaque destin :seulement nécessaires à ce lâcher final.

Nous aurons gagné en plus la fraternité qui va remplacer le jugement et les rejets stratégiques.

Car cet élan de vie qui nous habite est aussi le même chez tout être vivant et les vicissitudes nécessaires à chacun ne seront pas perçues au philtre du bien et du mal.

Cette perception est possible à travers l'ouverture offerte par l'animateur : sa capacité de silence

hors de toute attente stratégique, va être contagieuse. Le silence sera dense et le contact avec la vibration essentielle de vie sera possible.

L'invitation pour la suite du travail, à faire chez soi en toute liberté et responsabilité, sera l'accomplissement de ces élans de perception. La vie trouvera sa force pacifiante et joyeuse dans l'observation détachée de son destin. Parce que la vie sera libre de couler et de raisonner hors de nos canalisations mentales.

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Constellations familiales et adoption 

Souvent les personnes qui abordent ce type de travail transgénérationnel pensent qu'il est impossible si l'on a aucune information sur la famille, par exemple en cas d'adoption.

En réalité cela n'est pas très gênant. Les faits traumatiques familiaux sont importants , mais ils sont pris en compte dans leurs effets tangibles sur la personne en demande. Bert Hellinger travaille de plus en plus avec ce qui est révélé par la résonance de la personne et n'encourage pas la parole. Il y a quelques années, il recommandait de ne pas laisser dire plus de trois phrases à la personne qui va travailler.
Aujourd'hui il dit même que trois mots suffisent ! Souvent d'ailleurs le travail se passe de parole. Il s'accomplit dans la densité consciente du « champ » où s'inscrit la relation du patient avec ses ancêtres, l'animateur et le groupe.

L'adoption sous-entend un abandon, le renoncement à la filiation et cela est grave pour le champ familial qui ne supporte pas l'exclusion. L'appartenance au système est un droit fondamental de tout individu. Même si les parents adoptifs ont permis la poursuite et la normalisation de la vie, ils ne sont pas les parents biologiques de l'enfant, ceux qui lui ont transmis la vie et la force vitale qui s'écoule de la chaîne innombrable des ancêtres : le flux de vie qui relie chaque vivant à l'origine du temps et de l'univers.

L'enfant abandonné pour l'adoption vit tous les ressentis liés à la dévalorisation, l'impuissance qui se cache derrière la colère et la culpabilité secrète de ne pas avoir été assez bon pour être gardé. Cela engendre toujours de la confusion : la constellation familiale offre l'image claire des dynamiques en jeu et permet ainsi de les apaiser. Il ne s'agit pas non plus de « pardonner » à ses parents car le pardon qui a marqué le christianisme, enferme dans l'image égotique : « Je » te pardonne. Imaginez la personne debout sur une chaise regardant en bas ses parents. Par contre si on laisse à ses parents la responsabilité de leurs actes, on se limite à reconnaître le FAIT indéniable qu'ils sont les parents biologiques, que la vie a été transmise par eux. Cela est l'acte magique porteur de force ; il enracine à sa juste place et permet de recevoir toute la lymphe des richesses et frictions familiales. Bien enracinés face à nos parents nous pouvons alors nous laisser porter par le flot de la vie et enrichir l'univers de notre conscience pacifiée et vide.

Du côté des parents adoptifs, il y a à conscientiser une chose importante lourde de conséquences. Un exemple pour comprendre :

la mère de deux filles, dont une adoptée, se plaint de grosses difficultés avec elle, trop rebelle et colérique. Elle avait été abandonnée dans un champ et trouvée à moitié dévorée par les insectes. Les circonstances cruelles de l'abandon rendaient encore plus difficile la reconnaissance envers la mère biologique, comme la vraie et la meilleure. Pourquoi ?

Ici entre en jeu l'autre loi qui régit l'inconscient familial selon Bert Hellinger: les parents sont les grands et les enfants les petits. Ceux qui viennent après ne doivent pas prendre en charge les grands, s'immiscer dans leur destin. Ils seront à leur tour les grands face à leurs enfants par la suite. Nous ne pouvons nous charger des rôles de nos parents sans nous condamner à la confusion et à l'échec.

Nous ne pouvons être dans la quête d'être meilleurs que nos parents. Seulement dans la reconnaissance qu'ils ont fait ce qu'ils ont pu, nous serons libres d'agir.

Si nous restons prisonniers des jugements nés des déceptions de ce que nous n'avons pas reçu, nous divisons le monde en bons et méchants et nous nous plaçons du côté des innocents. Mais ainsi nous n'avons qu'une jambe pour marcher. Alors ?

Si la mère adoptive face à la mère biologique reconnaît sa priorité avec toutes les conséquences, que malgré les faits cruels elle reste la meilleure mère pour cette fille, elle libère cette dernière de sa colère.

Lorsqu'une mère meurt en laissant un enfant en bas âge, celui-ci va probablement devenir quelqu'un de « fiable » sur qui l'on peut compter, touché par tous les chiens errants abandonnés, quelqu'un prisonnier de ses schémas. Et il va justement attirer les situations d'abandon…pour pouvoir se reconnecter à sa douleur primaire et reconnaître qu'il n'a pas à être meilleur que sa mère. Et que, si les circonstances se présentent, il pourra lui aussi abandonner. Ainsi il retrouve ses deux jambes et une plus grande fraternité humaine. Ce qui manque souvent aux défenseurs des animaux.

Si la victime peut ainsi voir son bourreau et le prendre dans son cœur au nom des forces plus grandes qui les nourrissent tous les deux, alors les guerres pourront cesser.

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Rome : constellation familiale planètaire 

Une « Constellation Familiale Planétaire » par Michel-Ange et le sirocco de Rome

Pendant toute mon enfance à Rome, grâce aux embouteillages en allant et en rentrant de l'école, j'ai eu le temps d'observer place St Pierre, ses colonnes, la coupole de plus loin quand enfin le bus avait avancé! J'ai mis de la distance en m'installant en France aussi avec les traditions. Alors sur mon chemin solitaire de « constellatrice » qui commence à peine à entrevoir le sens d'une spiritualité bien incarnée, je suis un peu perdue avec les papes : jusqu'à Pie XII ça va, mais après ? Jean II ? Paul XXIII ? Jean-Paul… ?

Ce qui s'est passé le 8 avril m'a surprise.

Ce jour-là, place St Pierre, Michel-Ange et Bramante avaient installé le cercle : les gens sont venus du monde entier, poussés par un élan intérieur, insensibles à ce qui habituellement invite au voyage consommateur (confort, pension complète, cadre de repos…).

Et les grands de ce monde rangés simplement en ordre alphabétique : Chirac après Bush, Israël et Iran se levant et s'agenouillant côte à côte, confrontation à la Syrie et poignée de main imprévisible…. Costumes, langues et chants du monde entier. Mélopées orientales des groupes orthodoxes et chants arabisants, issus pourtant de la même tradition chrétienne.
Ce retour et cette reconnaissance de la matrice historique commune élargissaient la rencontre d'une église qui enterre son Pape, à une rencontre plus vaste de la grande famille humaine.

Et les ancêtres sont là aussi quand il y a les ingrédients qu'ils aiment : la reconnaissance de cette appartenance. La conscience de la souche commune, à l'origine pourtant de tant de variété et de dissonances, qui, face à l'essentiel, s'avèrent dérisoires.

Un cercueil de bois clair tout simple posé au sol et un livre dessus, pour que le vent le feuillette à son gré, a montré le grand constellateur. Ce qui dans l'invisible trace nos destins

Et les libère lorsque nos compulsions s'apaisent et que nous acceptons de nous laisser porter

Par le flot à l'origine de la vie qui nous a été transmise. Le vent a refermé le livre et l'a mis de travers dans un équilibre instable : personne n'a eu la maladresse d'intervenir !

La télévision a permis ce qui devrait être sa vraie vocation : une rencontre en directe retransmise dans le monde entier. L'unicité du lieu apporte aussi une rupture dans l'écoulement du temps et la conscience grandit. Un tsunami de fraternité ne peut être retenu par aucun barrage. C'est ainsi que la paix est possible, dans le renoncement de ce qui limite chaque individu, peuple, continent : l'identification aux anecdotes historiques, et peut-être incontournables, de sa construction, dans l'oubli de la matrice commune.

Un renoncement et un facteur plus grand qui met les ennemis sur un niveau égalitaire. Sans attendre que cela se passe dans la tombe.

Un miracle en tout cas a pu se produire : même ma sœur, chercheur universitaire tout à fait hostile à la sensiblerie, à l'irrationnel et surtout au style de mes élucubrations sur Réel, m'a téléphoné émue. Après une journée scotchée à la télévision elle avait envie de me dire, comme une de ces femmes simples, provinciales sans culture qui remplissent les pèlerinages de Padre Pio : « Tu as vu ? Il n'est plus à la fenêtre de ses appartements mais à la fenêtre du ciel ! »

La foi simple des jeunes Polonais en passant sous son balcon a permis l'alchimie de l'émotion qui fait fondre les jugements, les classifications, les fanatismes que nous élaborons dans nos constructions identitaires.

Merci Jean-Paul de m'avoir rendu ma sœur, même si elle va vite retourner à sa bibliothèque et à ses archives, l'Iran à sa bombe, Israël à son mur, Bush à ses bombes.

« Bert Hellinger I » m'a ouvert aux subtilités de l'invisible. Mais le stage de Jean Paul II était gratuit. Merci.

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Constellation familiale: une thérapie transgénérationnelle à la mode  

En participant à différents ateliers de « Constellations familiales » on retrouve un mouvement commun mais aussi de grandes différences de l'un à l'autre. En avril 2004 Réel a publié un article qui analysait la substance de ce travail, ici je voudrais approcher le problème des animateurs et de l'impact dans ce travail de personnalités différentes. Et aussi la problématique d'une Fédération ou de sa nécessité pour offrir des garanties au public attiré par ce travail.

La méthode crée par Bert Hellinger a plus de 20 ans en Allemagne mais moins d'une décennie en France. Elle peut déranger les thérapeutes classiques parce qu'elle prétend pacifier les problématiques personnelles par une pratique de groupe, plus chamanique qu'analytique,  ponctuelle dans le temps, sans suivi et sans engagement dans la durée.

Bert Hellinger a souvent répondu à ces questions (interview de Réel à Paris en juin 2002)

En disant que ces points de vue étaient limitatifs pour le « client », qu'on pouvait davantage l'aider à grandir en lui laissant la responsabilité du rythme et de l'intensité de son chemin,

Il a aussi toujours donné sa bénédiction à quiconque faisait ce travail avec « honnêteté »

Car pour lui, même mal fait, ce travail est toujours bénéfique!

Au sujet de la nécessité d'une Fédération il avait plaisanté en disant que de toute façon s'il y en avait une… il en serait exclu rapidement!

A travers ces réponses on peut admirer d'abord la position inhabituelle d'un créateur qui ne revendique pas l'exclusivité é et le détournement de sa « découverte » (on pense à toutes les polémiques qui existent dans toute école : 'l'Ennéagramme et le détournement de la profonde sagesse d'Oscar Ichazo par l'école pragmatique américaine, les découverte en Holo-énérgétique de Claude Piro et le détournement par Lagarde qui a écrit « mes cellules se souviennent », Marie-Thérèse Bertherat avec son anti-gymnastique et Marie-Lise Labonté, Le Dr Hamer et les écoles de Décodage Biologique….pour ne rester que dans ces dernières années)

L'ouverture dont Bert Hellinger fait preuve témoignerait d'une réelle intégration de la sagesse proclamée : car son travail relève d'une dimension spirituelle plus que psychologique.

L'évolution de sa pratique est intéressante à ce titre et nous donne la réponse sur le problème des personnes qui s'auto proclament « animateurs de constellations familiales » sans la caution d'une structure existante. (Une Ecole Bert Hellinger vient de se créer à Paris seulement depuis quelques mois.)

Depuis la « dramatisation » du début où l'on assistait à différents positionnements des représentants choisis pour les personnes de la famille, avec des phrases soulignant le processus, à aujourd'hui il y a une grande simplification. L'histoire familiale est traitée avec la simplicité du laser.

Extérieurement il y très peu de mouvements, peu ou pas de paroles (de plus en plus elles se résument à une seule : « oui »). Ce qu'Hellinger a appelé le « travail de l'âme » est tout en intériorité et en alchimie invisible mais presque tactile.

Pour les animateurs, ce chemin est à parcourir et leur pratique va les y aider.

Les premiers pas nécessaires consistent à lâcher toute attente stratégique, toute démonstration,

Tout désir même bien légitime de vouloir aller vers un « mieux », un soulagement, un happy end..... Le but n'est pas d'agir en se débarrassant d'un poids, de vouloir guérir en ignorant la problématique du symptôme, de vouloir déranger nos ancêtres pour notre désir de confort ! Il faut d'abord installer en soi, et cela va aider les autres à le faire, la confiance dans l'intelligence du mouvement qui nous porte lorsque nous nous abandonnons.

Réduire les gestes pour gagner en profondeur et en intuition. Car il s'agit seulement de permettre une impulsion, grâce à ce qui s'est manifesté dans la constellation, qui va agir dans le ressenti profond de la personne et pendant longtemps.

Cela fonctionne d'autant plus que nous abandonnons nos « caisses à outils », tout ce que nous avons eu besoin d'apprendre pour notre identité d'aidant.

C'est pour cela que B.Hellinger ne cautionne plus l'association d'autres thécnhiques aux Constellations Familiales, que ce soit la kinésiologie, l'énergétique, etc.…

Pour avoir fait un bout de ce chemin, je peux témoigner de la fascination que nous pouvons éprouver au début pour un travail plus spectaculaire ou plus analytique. Certains animateurs proposent des formations rassurantes : on va analyser les dynamiques des différentes positions des représentants, d'autres vont jouer sur les touches émotionnelles et donner l'impression d'un travail extraordinaire parce que très spectaculaire. On crie, on s'agite, on en a pour son argent. Mais dans ce travail le dérapage manipulateur est fréquent et la dépendance du thérapeute plus sournoise. On a envie de refaire des stages et des stages et des constellations au moindre pet de travers.

C'est depuis peu que quant à moi j'ai compris comment le profond respect à la base du travail de Bert et de sa femme Marie Sophie Hellinger envers les clients alimentait réellement leur de force. Sans trop y toucher. Dans un dépouillement d'intervention mais dans une intériorité contagieuse d'alchimie de profondeur.

Car le simple fait de reconnaître notre position de maillon d'une chaîne à travers laquelle la vie nous est transmise par le souffle va nous permettre d'accéder à la force de nos profondes racines, ici et maintenant. En faisant l'économie de l'anecdotique.

Dommage que le travail de B.Hellinger passe mal sur les cassettes enregistrées : on croit toujours que le magnétoscope est tombé en panne…jusqu'à ce que quelqu'un se mouche !

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Catastrophes et épidémies

Cet été nous avons connu de graves catastrophes naturelles qui ont fait ressortir des disfonctionnements sociaux et les peurs archaïques de l'impuissance humaine face aux forces de la nature. Nous constatons aussi que l'attirail de protection qui a été proposé s'est focalisé sur les vaccins contre les épidémies à venir. En Louisiane, lorsque des gens étaient encore sur les toits de maisons inondées, les vaccins étaient déjà là… avant l'eau potable !
C'est le même processus qui a provoqué en Europe la condamnation à mort de millions de bovins (vache folle) et d'ovins et maintenant la fièvre aviaire nous menace, à cause des oiseaux migrateurs, avec le réflexe " vaccins " dont les stocks vont soulager nos peurs.
Un mépris barbare de la vie justifié par la préservation de l'humain, selon notre compréhension actuelle des causes des épidémies. Tout cela alourdit les caisses des laboratoires pharmaceutiques et aussi nos peurs collectives. Un monde qui nourrit ces émotions négatives est bien fragile.

Et si la réalité était tout autre ?

Lorsque les forces de la Nature (les tempêtes, les tornades, les éruptions volcaniques, les tremblements de terre, les épidémies…) bouleversent un équilibre, on pensait autrefois à la colère des Dieux contre les humains. Aujourd'hui nos connaissances scientifiques ont apparemment relativisé ce regard… mais la culpabilité inhérente au discours de l'homme industriel qui constate dans ces phénomènes les conséquences d'un changement climatique, dont il serait à l'origine, relève du même registre. Car nos errances peuvent aboutir à des modifications graves de la terre, mais, si nous n'avions rien osé changer du paradis terrestre d'Adam, l'expérience humaine n'aurait pas enrichi la conscience de l'univers.

La terre n'a pas besoin d'hommes coupables prêts aux sacrifices expiateurs, mais d'hommes conscients : car la terre c'est nous. Nous portons les mémoires de son origine et de son évolution et nous sommes probablement aussi son avenir.

Lorsque l'on a compris, à travers la phylogenèse (mode de formation et de développement des espèces au cours de l'évolution) cellulaire (découvertes du Dr Hamer), que les mémoires inscrites dans nos tissus cérébraux sont en symbiose avec les programmes d'êtres vivants comme les champignons, les bactéries et les virus, cela change beaucoup de choses. Nous ne sommes pas confrontés à des maladies qui nous tomberaient dessus à cause de facteurs extérieurs comme les épidémies, et dont il faudrait nous protéger à tout prix. Leur apparition dépendrait de ce qui se passe dans notre cerveau : sommes-nous en stress, en phase post-conflictuelle, en paix avec le ressenti de la réalité qui nous entoure? L'existence des épidémies dépendra toujours de la nécessité d'un travail d'ebouers, qu'elles vont réaliser sur les cellules modifiées par les programmes spéciaux mis en route en cas de danger. Ces phases sont souvent asymptomatiques (à part l'insomnie, le manque d'appétit et les extrémités froides), pourtant un programme spécial va modifier le fonctionnement d'un organe ou d'une fonction, pour nous offrir une plus grande chance de survie.

Un exemple par rapport à la situation en Louisiane :le typhon a détruit des maisons, inondé une région entière. Qu'a-t-il pu se passer chez les gens ?

Stress (conflit) avec un liquide, l'eau? Le rein, qui régule son fonctionnement dans le corps,
va alors créer une tumeur compacte (plus ou moins grosse selon l'intensité du conflit) pour retenir l'eau par la multiplication des cellules du nouveau tissu. Pourquoi ? Parce que notre cerveau garde la mémoire des organismes primitifs vivant dans l'eau, qui nous ont précédés, et qui pouvaient être projetés hors de l'eau. Dans ce cas leur meilleure chance de survie consistait à retenir les liquides pour retarder et peut-être empêcher la désydratation, en attendant une vague plus forte qui les ramène dans leur milieu habituel.
Que peut-il se passer ensuite, lorsque la personne aura été secourue et mise en sécurité ?
La tumeur pourra s'enkyster et passer inaperçue, ou développer une tuberculose rénale. Même
beaucoup plus tard si la personne revit encore son stress en rêve, ou même ses enfants pourront en hériter car, si dans l'inconscient familial le danger persiste, il sera important que les descendants soient aussi soutenus de la même façon. Le symptôme témoigne de l'aide que le corps nous apporte dans la gestion du stress intense ressenti (réel ou imaginaire).

Si la perte des repères prédomine, les corticosurrénales seront touchées. Sans pouvoir développer ici trop en détail, je peux évoquer quelques situations, pour mieux comprendre l'utilité des épidémies qui suivent chaque catastrophe. C'est vrai que la contagion existe : mais pour offrir au plus grand nombre de personnes, ayant vécu un gros stress, l'opportunité d'une bonne réparation.

Les gens sont restés de longs jours sans nourriture ? S'il y a un conflit de " peur de manquer ", le foie va créer des nodules capables de mieux assimiler le peu de nourriture disponible, des mini-foies plus performants. Lorsque la personne sera rassurée sa meilleure chance sera d'attraper le virus de l'hépatite qui saura accomplir une microchirurgie parfaite de l'organe.

Peur de mourir ? La tuberculose nettoiera ensuite les adénomes développés par les alvéoles pulmonaires pour mieux capter l'air qui a risqué de manquer (la mort =ne plus respirer).
Les troubles de la peau manifesteront les conflits de séparation, les troubles digestifs
la peur aux trippes et les résistances aux situations " indigestes ".
Ainsi toutes les infections, inflammations, fièvres, épidémies seront la suite nécessaire et réparatrice de situations conflictuelles graves. La grippe espagnole qui a fait des millions de morts, c'était à la fin de la première guerre mondiale, lorsque les gens ont pu souffler.
Ils en sont morts, direz-vous ! Cette compréhension de ce qui se passe permettrait une suite moins tragique : si au lieu de croire que nous sommes victimes d'une épidémie nous pouvions au contraire nous sentir en phase de " réparation ", cela diminuerait le stress et accompagnerait l'évolution nécessaire.
L'accent pourrait alors être mis sur ce qui est essentiel: la vitalité du corps, le terrain. L'importance d'une nourriture équilibrée, d'une vie saine, qui atténuera l'intensité des symptômes de nettoyage. L'importance de la paix intérieure et la nécessité du mouvement relationnel à entretenir pour une vie capable d'accueillir ce qui est et de s'en réjouir en prenant conscience du sens profond de ses jeux. Des Dieux et des brins de paille que nous sommes.

Au lieu de soldats armés traquant les pilleurs-terroristes-réfugiés suivis de cargaisons de vaccins, il suffira alors une aide rassurante matérielle et relationnelle. De la fraternité humaine et êtrique (envers tous les êtres vivants).

Daniella Conti : formatrice en Décodage Biologique et Biopsychogénéalogie depuis 1995. Animatrice de " Constellations Familiales " en France et en Italie.

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Constellations Familiales et efficacité

Récemment quelques amies me faisaient part de leurs doutes quant à l'efficacité du travail thérapeutique des Constellations Familiales. Pourquoi s'encombrer de la problématique de nos ancêtres lorsque déjà nous avons du mal à faire face à un aspect de notre vie ? De plus comment ce travail qui se fait en groupe, généralement plutôt important, peut-il apporter un éclairage sur une histoire personnelle ? Et sans même prendre le temps de pouvoir l'exposer en détail ?!
Comment des gens qui ne connaissent pas grand-chose de votre histoire, et qui sont choisis comme représentants des personnes importantes de votre famille, vont pouvoir déterminer un bénéfice, porteur de changement, pour vous ?
Et puis il y a aussi le rythme de ce type de travail qui n'est pas proposé de façon suivie : quelques groupes sont possibles seulement de temps en temps, et l'on conseille d'attendre au moins deux mois entre deux constellations. Comment une personne en souffrance va pouvoir gérer la suite sans un " soutien " suivi classique ?

La différence essentielle entre le travail thérapeutique classique et les " Constellations Familiales " est dans la dimension qui est sollicitée.
Il n'y a pas d'exploration analytique du problème : rationnellement la personne a souvent bien réfléchi à son problème, si elle s'y heurte encore c'est bien que la solution ne peut pas venir de là. Au contraire cela donne encore plus de consistance et de poids au problème ! Par contre un dépassement est possible
lorsqu'une élévation de vision peut se réaliser. Lorsque le plan plus subtil,
qu'Hellinger appelle le niveau de l' " âme ", est touché et qu'il apporte un dynamisme nouveau, une impulsion qui pourra être fertile de changement.

Cela est possible d'abord par la prise de conscience de la dimension énergétique
qui relie tous les êtres vivants : ou mieux, par la prise de conscience de l'intelligence de vie dans laquelle nous baignons. L'inconscient familial n'est pas
autre chose qu'une partie de cette organisation de la vie. Tant que nous croyons être isolés des autres nous portons tout le poids des stratégies personnelles déterminées par nos peurs et nos besoins, qui limitent la force de la vie. Élargir le regard et la compréhension de ce qui est et qui a fourni la trame de notre destinée,
apporte le premier élément d'acceptation et donc de pacification.
Avec les " Constellations Familiales " il s'agit moins d'explorer la névrose familiale, ou juste ce qu'il faut pour voir les fils les plus grossiers (identifications, parentifications, émotions empruntées…) de ce que nous croyons être : nos difficultés, nos problèmes, notre histoire.
On ne peut se débarrasser des problèmes, des difficultés, sans prendre en compte les fils qui les ont justifiés : on ne peut pas rejeter ce qui ne nous convient pas pour garder seulement ce qui nous plaît. C'est comme croire qu'une pilule suffit à guérir un symptôme et qu'une thérapie doit nous permettre de ne pas souffrir, pour réaliser ce que nous voulons en supprimant les obstacles. Il s'agit d'accepter
tous les obstacles en y trouvant le fil rouge de notre évolution. Et cela est possible
si nous pouvons concevoir que l'obstacle, et la souffrance qui en découle, vient de notre résistance au flux de la vie, et toujours en résonance avec l'ombre familiale, afin que justement nous aidions le réajustement du potentiel familial pour être à l'unisson avec la vie. Les drames de l'arbre familial (chaque deuil impossible, chaque déracinement, ect.…) nous poussent à reproduire les mêmes circonstances le même climat tragique où nous allons nous sentir " chez nous ", pour que l'intégration aboutisse enfin et que la vie coule sans résistances, pour célébrer sa créativité potentielle.

Mme X travaille à la SNCF, elle aménage les gares. Son poste est en danger mais elle défend sa fonction avec vigueur, Pourquoi a-t-elle du mal à envisager une évolution dans son travail ? Elle prend conscience du fait que sa mère n'avait pas eu le temps d'accoucher à l'hôpital, et qu'elle avait vu le jour dans une gare ! Aménager les gares signifie pour elle rester en lien avec le gros stress déterminé par sa naissance, avoir besoin de le rejouer quotidiennement pour le gérer en y étant confrontée. Le fait de voir cela va lui apporter un espace de liberté pour suivre peut-être d'autres voies professionnelles, d'autres choix de vie, en faisant confiance à l'intelligence de la vie qui nous confronte toujours aux situations parfaites pour l'incarner. Car ce passage dans l'espace-temps grâce à une chaîne de vie qui est arrivée jusqu'à nous (tous nos ancêtres) a bien l'air d'accompagner ainsi l'expansion cohérente de l'univers et de l'enrichir.

Les Constellations Familiales ne rendent pas une personne dépendante de ce soutien. Chacun est responsable du dosage des pas qu'il peut faire sur son chemin.
Pourtant en quelques séances une réalisation profonde est possible si l'on a pu s'ouvrir au seul vrai problème : nos identifications. Qui nous rassurent et nous donnent le sentiment d'exister mais qui nous lient à nos difficultés. Seulement lorsque nous pouvons voir tout cela, il y a la distance qui permet à la vie de danser dans nos cœurs avec joie.

Daniella Conti : formatrice en Décodage Biologique et Biopsychogénéalogie depuis 1995. Animatrice de " Constellations Familiales " en France et en Italie.

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Amour et injustice : Lâcher la résistance en comprenant la proposition :

Exergue 1 : Le coupable de violence doit expier mais l'intrication qui le noue donne un sens autre à la souffrance et au "mal" qu'il fait.

Exergue 2 : La nature n'a pas de compassion pour les humains qui se piègent à leur petit jeu égotique.

Les Constellations familiales offrent une compréhension de l'existence qui commence aux pieds de ses parents : grâce à leur union, nous sommes reliés à la vie et à travers les innombrables individus qui les ont précédés, les grands parents, les arrières grands parents, les arrières arrières grands parents, au flux originel de la vie.
L'amour est beaucoup plus qu'une force d'attraction visible dans "les coups de foudre".
Bert Hellinger a été parmi ceux qui ont compris comment à travers les intrications de mémoires familiales, les répétitions de situations dramatiques ne sont pourtant pas dues à une forme de "malédictions" Même lorsque des suicides relient étrangement plusieurs générations, ou des maladies ou des accidents, il ne s'agit que d'amour en action.
Comment ?
Lorsque l'ordre subtil de l'inconscient collectif (ou de l'âme) est cassé et qu'un individu du système est oublié ou exclu par jugement en tant que méchant, un descendant, attiré par ce vide, va reprendre à son compte ce destin. Par loyauté familiale, qui n'est autre que de l'amour pour sa tribu. Pour re-proposer au système la confrontation à la situation et lui permettre d'évoluer et d'accompagner ainsi l'expansion de l'univers.
Lorsque les traumatismes ont cassé la transmission (exclusions, oublis, vies faites d'absence à la réalité des relations) c'est comme des tuyaux bouchés. Il s'agit alors, par cette compréhension, de déboucher les tuyauteries et de permettre à l'amour de circuler librement. Chacun étant conscient de sa juste place et des stratégies destinées à l'échec, lorsque nous poursuivons une quête sans comprendre ses racines et ses enjeux.

Est-ce que ça veut dire alors que tous nos rêves vont pouvoir se réaliser ?
La bonne rencontre, un couple amoureux, des parents aimants et justes ?…
Peut-être si cela est dans le sens de notre destin : par contre l'important ne sera plus la réalisation de nos "désirs", puisque leur dynamique vient d'une compensation, mais la conscience de ces dynamiques pour laisser une chance à la vie, cette force plus grande qui nous porte, de s'accomplir à travers nous. Sans devenir des ascètes sur une voie de renoncement, nous pouvons poser nos actes conscients dans un espace plus large qui n'exclut aucune conséquence et s'en accommode avec la joie de l'apprentissage.
Car ce qui nous dérange et nous fait souffrir est toujours le matériau de construction de notre force : lâcher la résistance en comprenant la proposition. Mais sans se mettre non plus la pression pour une identité idéale qui est loin de ce que nous sommes. Honorer toujours ce qui se passe dans ce regard plus global qui va rendre cela possible.
Un exemple : récemment une dame au téléphone me fait part de son extrême désarroi.
L'avant veille au soir en sortant tardivement d'un café, après avoir un peu résisté au patron avec un groupe d'amis, un jeune garçon a reçu une balle de fusil dans la jambe. Heureusement sa vie n'est pas en danger, mais des mois de rééducation l'attendent pour pouvoir remarcher.
"Pourquoi mon fils ?" Et la rage de la mère était forte dans le ressentiment d'une injustice.
L'expérience des "Constellations Familiales" (depuis un demi-siècle pour B.Hellinger et depuis quelques années pour d'autres) porte la certitude qu'un tel événement est en résonance d'un autre antérieur.
"Que s'est-il passé de grave dans votre famille ?"
Le père de la dame, le grand-père maternel du garçon avait été retrouvé mort dans un champ, sans qu'on ne retrouve l'assassin. Si l'assassin n'a pas été jugé et condamné, s'il n'a pas expié son acte, cela va peser sur les descendants : la confrontation à la violence et à l'injustice va apporter le matériau pour faire le travail d'apaisement.
Du côté du père du garçon il y a eu aussi de la violence : pour une histoire d'attouchement sur sa fille, il s'est vengé sur un homme qui depuis est en chaise roulante.
Le fait de constater que dans l'attirance pour le père il y avait ces éléments communs de violence meurtrière peut faire faire le premier pas pour sortir de l'état de victime.
C'est bien elle qui a choisi cet homme, et sa violence vient aussi de plus loin.
Bien sûr cela n'efface pas la responsabilité de ses actions, il ne s'agit pas d'innocenter Hitler : le coupable de violence doit expier mais l'intrication qui le noue donne un sens autre à la souffrance et au "mal" qu'il fait.
Cette compréhension nous permet aussi de ne pas remettre en cause la confiance dans le cheminement des humains dans l'univers !
Parce qu'à un niveau plus large, les guerres, les pollutions, l'exploitation du vivant viennent d'intrications historiques et sociales. Commencer par dénouer à notre niveau face à notre mère et notre père est peut-être le début d'une réelle évolution planétaire.
Ça commence par assumer ce qui nous arrive avec une confiance responsable. La vie nous aide à grandir. Mais il est vrai que si nous ne voulons pas comprendre nous n'échapperons pas à la souffrance de l'absurdité : la maladie ou la folie nous attendent pour laisser la place aux suivants. Comme des brins d'herbe, la nature n'a pas de compassion pour les humains qui se piègent à leur petit jeu égotique.
Il me semble que cette vision doit nous encourager à l'humilité et non au désespoir. Il est temps de se mettre au boulot.

Daniella Conti : Formatrice en Décodage Biologique et Bio-Psychogénéalogie.
Animation de "Constellations Familiales".

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Constellations Familiales et problèmes : Derrière chaque problème il y a des absents !

"L'équilibre fait aussi qu'on ne peut exclure quelqu'un sans devenir comme lui !"

Le premier pas pour participer à une "Constellation Familiale" est de reconnaître que l'on est confronté à une difficulté. L'approche trans-générationnelle suppose aussi que l'on ne va pas trop mal réagir quand l'animateur, au lieu de rentrer dans une compassion empathique et de désigner les coupables, va seulement chercher les absents.
Bert Hellinger est convaincu que derrière chaque maladie et cha