Bio-psychogénéalogie
L'intelligence de la maladie
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I- L'INTELLIGENCE DE LA MALADIE : MALADIE ET EVOLUTION

  
« La maladie est l’effort que fait la Nature pour guérir l’homme. Nous pouvons donc apprendre beaucoup de la maladie pour notre retour à la santé et ce qui apparaît au malade indispensable à repousser, renferme l’or véritable qu’il n’a trouvé nulle part ailleurs » C.G. Jung

Depuis une vingtaine d’années nous disposons de découvertes sur notre physiologie qui changent la compréhension du rôle des « maladies ». Le Dr Hamer a compris que la maladie semblerait se manifester pour aider notre corps à gérer un conflit grave et non pas au hasard d’attaques extérieures (épidémies, substances chimiques..). Le fait de comprendre notre responsabilité vis à vis de notre santé n’est pas accablant, mais au contraire peut rétablir une confiance absolue dans son propre corps, même malade. Tout cela peut aussi nous permettre de devenir conscients de nos conditionnements biologiques et d’évoluer vers plus de liberté et de bien-être.

Des facteurs sociaux ont freiné cet immense potentiel : comment intégrer un savoir qui bouleverse les bases mêmes de nos conceptions médicales et philosophiques ?

Peu de personnes ont connu l’essor de cette nouvelle culture, encore souterraine et peuvent en témoigner pour un enrichissement personnel et social, en dehors de toute intention manipulatrice.
 Comprendre les mémoires biologiques ancestrales qui conditionnent nos comportements est un grand pas de croissance.

II- LA BIO-PSYCHOGENEALOGIE

En associant aux découvertes du Dr Hamer le regard transgénérationnel nous comprenons l’utilité de la transmissions des « maladies »

Un exemple :
Elisabeth a des problèmes de vue : une opacification de la rétine.
Que s'est-il passé au niveau de sa famille ?
En 1947 à 17 ans, sa mère, qui vivait chez ses parents et n'était pas mariée, découvre qu'elle est enceinte : elle va vivre les premiers mois de la grossesse avec des bandelettes autour du ventre pour que l'on ne « voit » pas cette réalité honteuse pour la famille. Après quelques mois elle retrouva son partenaire et tout rentra dans l'ordre par un mariage.
S'il y a la peur d'être vu le corps sollicite l'organe de la vue, il ne peut pas agir sur les yeux des autres : donc pour cette femme « ne pas voir » est la réponse appropriée à la peur d'être vue.
Et cette empreinte va marquer aussi les descendants s'il n'y a pas d'apaisement et de lâcher.

La Bio-Psychogénéalogie s'intéresse particulièrement à la période des 2 ans avant la naissance qui marque profondément l'enfant. Elle utilise aussi les découvertes de Marc Freichet au niveau de Cycles Biologiques Cellulaires Mémorisés pour comprendre les lois de résonance qui régissent les répétitions d'événements.

N'oublions pas ce que Jung disait déjà :
«Ce qui ne vient pas à la conscience revient sous forme de destin»